
Au lendemain de la manifestation massive contre le G7, le section genevoise du Parti du Travail (membre de la coalition No G7) célèbre et salue la solidarité des manifestant-es et de la population, demeurée intacte malgré les violences et intimidations exercée par les autorités genevoises. Ces dernières, se sont livrées à une gigantesque mascarade fascisante destinée à dissuader la population d’exercer ses droits fondamentaux.
Quelques heures après avoir ordonné le gazage massif du cortège et la punition collective de centaines de personnes nassées durant des heures (dont des mineur-es, des personnes âgées et des personnes qui n’avaient rien à voir avec la manifestation), les autorités cantonales ont continué leur pathétique exercice de complaisance : la PLR Anne Hiltpold est allée accueillir Donald Trump sur le tarmac de l’Aéroport tandis que la Socialiste Carole-Anne Kast s’est félicitée « d’un dispositif de maintien de l’ordre proche de la perfection ».
Dans un monde où l’impérialisme, le colonialisme et le masculinisme se déploient avec toujours plus de violences, la manifestation du 14 juin 2026 a prouvé que la population ne se laisse pas faire. La politique d’intimidation menée par les autorités, ainsi que la stratégie de tension menée par les médias et les milieux économiques ont été mises en échec par la détermination de manifestant-es de tous âges et de tous horizons.
Le PdT se réjouit du bon déroulement de la manifestation et de l’engagement exemplaire de la coalition NO G7, et tout particulièrement de la team d’auto-protection.
Alors que la Conseillère d’Etat s’autocongratule sur son dispositif policier, nous appelons à sa démission, ainsi qu’à celle du Procureur général Olivier Jornot. Mme Kast a perdu toute credibilité au sein des organisations qui l’ont soutenue et avec qui elle a eu milité. Depuis son élection au Conseil d’Etat, Mme Kast ne se contente plus de s’allier à la bourgeoise (comme l’ont fait nombre de ses prédécesseur-euses sociaux-ales démocrates), elle prête la main à la mise en danger de la population et au démentèlement des droits fondamentaux.

